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Bonne nouvelle immatérielle : les écosystèmes en première ligne du combat pour la compétitivité

Le 19 Juin dernier, se tenait au ministère de l’économie, une conférence, à laquelle nous avons participé, dans le cadre du  cycle Mutecos : nouvelle économie, rapprocher l’économique, le social et les territoires. Voici par l’exemple le rôle de ré-industrialisation offert par une meilleure compétitivité immatérielle.

 

Gyf, belle entreprise française industrielle de plus de 50 M€  a installé un centre de recherche et de marketing à Aix La Chapelle : était ce  pour son climat ou sa qualité gastronomique ? Non ! Comme beaucoup d’entreprises hexagonales, elle souffrait d’être dans le milieu de gamme, une position difficile au moment où l’approche low cost ou au contraire le sur-mesure haut de gamme ont le vent en poupe.

 

C’est au cœur d’un écosystème varié – concurrents, centre de recherche, distributeurs, tissu de sous-traitants- que Gyf a fait sa révolution en montant en gamme et bénéficiant de la conjonction de trois actifs immatériels : le capital organisationnel apporté par l’écosystème (création de produits, expertises en réseau,..) ; le capital relationnel apporté par le made in Germany ; le capital humain créé avec ce centre de recherche et de développement en Allemagne.

 

Est-ce toujours du côté de l’Allemagne qu’il faut donc trouver le salut ? Non. Jacques Patras, chef d’entreprise fier de ses racines industrielles, a fondé la grappe Mécaloire : un ensemble souple d’entreprises de sa région qui se regroupe pour faire émerger des projets ensemble, remonter dans la chaine de valeur,  faire accéder des PME aux pôles de compétitivité, auxquels une petite entreprise (moins de 50 pers en moyenne) aurait du mal à trouver sa place.

 

Une bonne nouvelle de plus et une conclusion : l’écosystème, l’actif critique pour être compétitif demain.

Posté par lesimmaterielsactifs.com
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